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IL VIAGGIO
LE NEPAL EN PEINTURE
LA SICILE

MARIA GRAZIA ROBINO

Sabato 23 Febbraio Paolo Ruiz ha presentato nell'aula consiliare del Comune il suo nuovo libro "Il Viaggio", edito dalla Casa Editrice EDARC di Firenze.
Si tratta di un racconto tendenzialmente a due tempi, che narra in modo parallelo e quasi speculare le avventure di un personaggio dai tanti nomi e dalle tante identità: Giovanni, Giorgio, Luca, Paolo o Sheila. Ma questi nomi hanno poca importanza per chi scrive ed ancor meno per chi legge, poiché essi raccontano non della loro vita contingente, reale o quotidiana, ma volano in alto sul mondo, partono da questo e raggiungono spazi siderali, al di fuori del tempo, per raccontare non tanto l'avventura del singolo, ma quella sempre ripetitiva e sempre nuova dell'umanità intera. Le coordinate essenziali di una storia: il luogo, il tempo, il vissuto sociale, qui non hanno valore alcuno. Il luogo della storia IANUNETI, che l'autore cerca di collocare geograficamente, non ha peculiari caratteristiche, è il mondo che circonda il personaggio-uomo. Reale od irreale che sia, sembra solo esistere qualche proiezione simbolica, sfondo sfumato e surreale che dà spazio al vissuto e sembra non avere spazio alcuno nella vicenda. Il tempo perde il suo cronologico divenire e si dilata all'infinito fino ad assimilare civiltà diverse: dai Druidi agli Inca, agli Egizi ed agli antichi Greci. Questi, più che realtà storiche, sembrano metafore di un’esistenza. I veri personaggi della storia sono gli elementi della Natura: il vento, il fulmine, il fuoco, la pioggia, gli alberi. Essi giocano una parte importante e sembrano essere determinanti nel decidere e dominare la successione degli avvenimenti. Il tutto sembrerebbe semplicistico e poco credibile, se non ci si accorgesse che alla fine essi non sono che la proiezione esponenziale dell'uomo, come essere vivente, dominatore e vittima del mondo che lo circonda. Da Freud in poi molti scrittori contemporanei, dopo aver scoperto l'esistenza dell'"io" profondo, hanno intrapreso questo tipo di "VIAGGI”.
Joyce, Svevo e Pirandello si sono tuffati con passione nella commedia dell'assurdo rifiutando ogni tipo di regole e di schemi per farsi trascinare dal fiume delle loro fantasie tinti-conformiste. Ma, mentre in Joyce i personaggi esistono nel presente e di quel mondo solo i loro pensieri ne fanno parte, mentre in Svevo la sottile ironia si prende gioco della banale vita umana, ed in Pirandello la realtà è solo una proiezione dell'immaginario, nel romanzo di Ruiz le storie hanno o cercano di avere una logica motivazione. Si cerca di dare una razionale spiegazione ai fatti pur poco convincenti attraverso teorie di vite parallele o immagini speculari
Ma quello che più rende diverso e soggettivo questo romanzo sono le domande. Domande senza risposta che spostano il problema da chi scrive a chi legge, aprendo un filo magnetico tra le due parti che. inevitabilmente si attraggono e si completano. Domande come:
"Giorgio e Giovanni vivono forse vite parallele?"
"Ero stato veramente proiettato nello spazio dal fulmine, oppure ero rimasto immobile" "Ero io che cambiavo incessantemente oppure ero solo lo spettatore di tanta trasformazione?"
"Dove mi avrebbe portato il desiderio di sapere e la sete di conoscenza?" "Chi avrebbe potuto spiegare loro che la sua era la storia dell'umanità intera?" Da queste domande senza risposta si sviluppa il romanzo, così come da miliardi di anni si sviluppa la vita dell'uomo, dalla sua nascita in Sherwood all'età adulta in Atene, alla sua morte in Machu Picchu, alla sua rinascita in Stonehenge (Metafore di un vissuto).
Ma nonostante le ampie riflessioni che il libro propone, il suo racconto si svolge in modo snello, scorrevole, con un linguaggio gradevole ed immediato che ha la capacità di agganciare il lettore in modo irreversibile, non lontano da quelle caratteristiche che il thriller sa dare, in una incredibile fusione tra il romanzo psicologico e quello poliziesco.
La storia infine culmina con un finale a sorpresa di cui lasciamo ai lettori più curiosi il piacere della scoperta!
                                      Maria Grazia Robino

Journal LA SEIGNEURIE 1994

A compter du jeudi 3 mars, l'artiste-peintre Paolo Ruiz présentera A la Maison Louis-H. Lafontaine une exposition consacrée uniquement au Népal, pays dont il est tombé profondément amoureux lors d'un voyage de deux semaines en décembre 1989.
Bordé de la plus impressionnante chaîne de montagnes au monde, ce coin de l'Asie abrite un peuple dont le mode de vie rappelle le moyen-âge; primitif, mais combien chaleureux!
De retour chez lui, ce chimiste de profession a laissé libre tours à son talent artistique pour exprimer sur toiles son coup de foudre qu'il a eu pour ce coin du monde méconnu.
"Revenu à Montréal, le choc culturel entre le moyen-âge et le modernisme m’a longtemps poursuivi. J’ai cherché
dans mes esquisses, photos et souvenirs
l'expression de ces gens et j'ai dessiné les travailleurs des champs, la dignité des regards la noirceur des rues, la fatigue et la joie de vivre."
L'exposition compte 28 tableaux qui offrent une bonne perspective des paysages urbains, de la culture népalaise et du panorama unique que l'on retrouve au Népal.
Or, la population bouchervilloise est invitée, du 3 au 27 mars à la Maison Louis-H. Lafontaine, à découvrir ces trésors insoupçonnés à travers les œuvres réalisées par cet artiste Peintre semi-professionnel de 50 ans.

Journal LA RELEVE

LE NEPAL VU PAR L’ARTISTE PAOLO RUIZ
A quoi ressemble la vie au Népal, ce pays pris en sardine entre l'Inde et la Chine? Curieux de connaitre comment vivaient les gens de Katman¬dou, l'artiste montréalais Paolo Ruiz s'y est rendu et en est revenu la tête pleine d'images qu'il a reproduites sur toiles. Ces peintures font l'objet d'une exposition qui débute ce dimanche à la Maison L-H-Lafontaine, à Boucherville.
"J’ai parcouru seul les rues de Katmandou, la capitale du Népal, et j'ai absorbé en silence la
magie des lumières et des visages, L'atmosphère mystique qui caractérise un pays isolé par les montagnes les plus hautes de la terre", raconte M. Ruiz. De retour à Montréal, l’artiste a pris un certain temps à se remettre du choc culturel qu' il a vécu. "J’ai cherché dans mes esquisses, photos et souvenirs, l'expression de ces gens et j'ai dessiné les travailleurs des champs, la dignité des regards, la noirceur des rues, la fatigue et la joie de vivre-"
Avec cette exposition dédiée à un pays exotique, Paolo Ruiz effectue un changement de cap en mettant en scène de nombreux personnages dans
ses tableaux. Autodidacte, cet artiste né en Italie s'adonne à la peinture depuis plus de 20 ans. Son amour pour les couleurs lié à son attrait pour la lumière le motivent à s'exprimer par la peinture. Un grand nombre de ses œuvres font patrie de collections privées.
Paolo Ruiz voyage beaucoup. Partout où il passe, il dessine des esquisses et prend des photos. Il en possède d' ailleurs plus de 6 000 en barque.
Ayant étudié en chimie durant son jeune âge, M. Ruiz s'est dirigé vers une carrière professionnelle dans ce domaine. Il est présentement directeur régional des ventes chez Duochem, une entreprise locale située dans le parc industriel. Au fil des ans, il a su marier l’esprit scientifique à l'esprit artistique.

 

ELIO TRAINA (Centro culturale Italiano)

LA SICILE DE PAOLO RUIZ

Les toiles de Paolo Ruiz se situent aux confins de la mémoire et de l’oubli. Si de par leur sujet elles dénoncent l'attachement à une ile, la "Sicile", carrefour de civilisations multiples, de par la veine nostalgique qui les parcourt, elles témoignent aussi de la sensibilité très vive d'un artiste né sous le soleil qui a choisi (car rien ne l’y contraignait) d'aller vivre d'abord dans les brumes lombardes et ensuite dans l'hiver canadien. Il n' y a pas de création, c'est à dire de tentative d'apporter des solutions individuelles à des problèmes aussi universels que la finitude humaine et partant à l'inexorable fuite du temps, qui ne soit tributaire du patrimoine ontologique de l'artiste et de son appartenance à une région du monde. Paolo Ruiz le sait bien qui choisit résolument de fixer sur la toile plus que des paysages réels, des paysages d'àme.
Une enfance heureuse que la sienne en Sicile parmi les vestiges d'antiques civilisations et sous un soleil dévorant, puis comme pour beaucoup de siciliens, il sera attiré par le mirage du Nord. C'est à Milan en effet que Paolo Ruiz complète ses études universitaires et se licencie en Chimie industrielle.
En 1969 il est déjà au Québec. Premier contact avec la peinture et la couleur puisqu'il commence par travailler dans un laboratoire de recherche sur les pigments servant à teinter les vernis. Fasciné par les caractéristiques des pigments et par l'énergie que leurs molécules absorbent et restituent grâce à la lumière, il travaille cette matière à partir des techniques utilisées par les grands maitres du passe et crée une vaste gamme de pâtes colorées.
Sa première toile date de 1972. Amoureux du Québec, il vagabonde du Nord au Sud et de L'Est à I’ Ouest de la Province, toujours a la recherche d'émotions paysagistes qu'il fixera dans son œuvre.
1996 marque l'intrusion féroce de la mémoire antique, Paolo Ruiz, travaille d'arrache-pied pour rendre témoignage à son île natale et en particulier à la petite ville de Canicattini Bagni où il a vu le jour. Cette interprétation prend la forme de tableaux fixant des personnages/idées, des paysages dramatiques, des oliviers symbole, des terres survoltées. Cé sont précisément ces œuvres que nous sommes particulièrement heureux de vous présenter des le 9 novembre dans la salle de l’Institut, dans le cadre des initiatives que nous consacrons dans chaque programme à la créativité italienne de Montréal.

AI CONFINI DELL'UOMO

IL VIAGGIO DI PAOLO RUIZ
Commento di Giuseppe Aloisio (dalla rivista INOUT sezione "Narrativa")

Appena finite di gustare le 152 pagine del romanzo di Paolo Ruiz "II viaggio", si comincia a pensare, a riflettere sui fatti, i concetti, le descrizioni in esso contenuti. Inizia subito un altro "viaggio", il Proprio.
Ci si immerge in questo thriller psicologico, pervaso di spiritualità, e in 14 capitoli si riesce a toccare l'intimità della vita e della cultura che ha permeato questo artista di Canicattini Bagni, estroverso, giramondo, pittore, poeta, narratore fantasioso e dallo stile classico; talmente piacevole che la Edarc Edizioni, di Bagno a Ripoli (Firenze), appena letto questo suo scritto, in pratica un romanzo surreale che vuole scoprire la nascita della coscienza dell'uomo, ha deciso di pubblicarlo.

Paolo Ruiz ci vuole chiarire questa sua originale fatica letteraria?

"Certamente. "II viaggio" nasce dalla ricerca delta verità interiore. II percorso che ho scelto affonda le radici nell'attimo in cui l'universo fu creato, nel Big Bang. II narratore è assillato dagli interrogative che certi avvenimenti e incontri hanno reso pres¬santi: - è vero che tutte le cose esi¬stono in una doppia vita o in mondi paralleli (come ipotizzavano i Drui¬di)? che un'azione deve trovare il suo epilogo, anche se in un altro tempo e per mezzo di altri, perché I'armonia totale sia rispettata? - cosa si nasconde dietro le visioni o pre¬monizioni che molti hanno speri¬mentato e che lui ha avuto nei poste più disparati della terra? Ad Atene osserva i Greci al periodo delta co¬struzione del Partenone, all'epoca di Pericle; nel teatro greco di Siracusa assiste alla prima rappresentazione della tragedia greca "Edipo Re", in lingua originale; a Machu Picchu "perde il cuore" in un sacrificio of¬ficiato dagli Inca; a Stonehenge partecipa ad una riunione con i Sacerdoti Celti, i Druidi; a Sherwood trova la quercia Maggiore che, secondo le loro credenze, racchiudeva le anime dei morti. Durante una delle sue escursioni nelle campagne del misterioso paese, lanuneti, una visione sembra pro¬mettere le risposte: in fondo al precipizio una quercia simile, o la copia di quella di Sherwood, lo attira inesorabilmente. II temporale che si preannuncia mentre scende il dirupo scoppia violento e lo costringe a rifugiarsi sotto l'albero. Vi scopre del vischio (sacro ai Druidi per I'arte divinatoria) e questo gli conferma il sospetto. Mentre si accinge a coglierlo per compiere il rito che avrebbe risolto i suoi dubbi, viene colpito da un fulmine".

Ruiz e ora cosa accade ?

"II corpo si disintegra e comincia il periplo attraverso lo spazio di un'entità spirituale, sottoforma di energia che mantiene il processo dei pensieri intatto. II narratore arriva cose al centro dell'universo dove tutte le energie convergono. Quando l'ultima particella si unisce a loro, una reazione a catena causa l'esplosione che diede inizio alla storia di tutte le cose. Spettatore e protagonista, il narratore vaga tra le stelle, arriva sulla terra per un disegno misterioso e segue lo sviluppo della vita fino alla presa di coscienza dell'uomo".
Ma è state un viaggio vero oppure "tutto si è svolto nella mente del narratore che reca impressa la storia dell'Universo intero, come lei dice in un paragrafo del suo Iibro ?
"II dubbio che lei menziona legittima lo sforzo del narratore che, invece di trovare la serenità nelle verità conquistate, si trova a far fronte ad una più crudele incertezza. Si ritrova infatti in un ospedale dope essere stato in coma 28 giorni e non ha che un ricordo vago delle vicende che ha vissuto. Si accinge allora a ripercorrere la stessa strada per verificare la straordinaria esperienza. Fa gli stessi gesti negli stessi luoghi, come in una spirale, fino a ritrovare la quercia ed il desiderio di toccare quello che è rimasto del vischio. Qui la storia si interrompe. Riuscirà a raggiungere il vischio? Sara colpito da un altro fulmine? Dovrà ripercorrere la storia dell'universo in un continuo ciclo senza fine? Nasce il dubbio sull'autore della storia. Incomincia la ricerca di segni che lui ha lasciato inspiegabilmente nei vari luoghi: Atene, Siracusa, Machu Picchu, Stonehenge., Sherwood. II mistero diventa sempre più fitto, fino allo spettacolare, quanto surreale ed imprevedibile epilogo"

 

 

Ruiz, qual è l'essenza conoscitiva del narratore o sua (che vi identificate) e come si puè interpretare iI romanzo ?

"II nucleo o la parte intima del mio viaggio è questo (voglio citare un paragrafo molto significative): "Improvvisamente mi sembrò di essere diventato immobile. Avevo raggiunto la meta? I pensieri si erano dissolti in una miriade di altri pensieri, uno scambio di percezioni e connessioni si realizzava spontaneamente e senza sosta, in un continuo divenire. La tendenza che mi aveva condotto al punto centrale dell'Universo aveva raggiunto il suo apice e mi trovavo in molti stati simultaneamente: centro e periferia, finito e infinito. Tutto era completo e come in una sfera, non c'era n'è inizio n'è fine. Le domande non esistevano più perché erano state consumate negli innumerevoli scambi che mi facevano unico e molteplice, pensiero e concetto, parola e frase intera. Le risposte erano nell'esistenza stessa di tale unione. La pace, che annulla tutte le discordie distruttrici, aveva placato ogni desiderio. La sete di conoscenza aveva trovato la sorgente eterna della conoscenza. I dubbi si erano fatti certezza. Il tempo e lo spazio erano scomparsi, la materia non aveva più forma. Esisteva soltanto un'unica sfera di energia in perfetto equilibrio".


Indubbiamente la lettura del romanzo è piacevole e culturalmente valida per le numerose e dettagliate notizie sulle civiltà dei Greci, degli Inca, dei Celti. La storia è coinvolgente per l'intreccio e la profondità dei concetti, mentre la ricerca delle similitudini delle tre civiltà porta il lettore alla conclusione che derivino tutte da una stessa origine, anche se così separate dallo spazio e dal tempo. La prosa di Paolo Ruiz molto spesso diventa poesia: una caratteristica che ne arricchisce la bellezza.
Infine le considerazioni dell'autore offrono tanti spunti sulla fragilità dell'uomo e sulla sua tenacia ad andare sempre avanti.
E un viaggio come quello del Ruiz non può essere che così.

pippoaloisio@hotmail.com

 

 

CANICATTINESI CHE SI FANNO ONORE ALL'ESTERO
I colori della Sicilia
nei quadri di Paolo Ruiz

(Salvatore Mozzicato)


Paolo Ruiz. canicattinese purosangue, vive dal 1969 in Canada, laureato in chimica (laurea conseguita al Politecnico di Milano). Oltre ai suoi impegni di lavoro, egli ha sempre coltivato l'hobby dei viaggi (si è autodefinito "un emigrato errante, un mendicante in libertà), che l'ha portato a visitare gran parte del mondo orientale e delle Americhe, alla continua ricerca di nuove conoscenze ed emozioni, ad esplorare forme di vita, abitudini e costumi di popoli da mettere in risalto e a confronto inevitabile con la propria terra d'origine (la Sicilia, appunto), dalla quale partì giovanissimo in cerca di lavoro e libertà.
Ma accanto a quella per i viaggi, Paolo Ruiz ha anche la passione per la pittura, che si può considerare speculare al suo hobby di "giramondo" perché gli consente di trasferire sulla tela i paesaggi, i personaggi e le caratteristiche dei luoghi visitati in tanti anni di escursioni. Frutto di queste passioni una prima mostra da lui tenuta nel '94 a Montreal sui paesaggi imalaiani e sugli aspetti della vita quotidiana del Nepal.
Ma tanto peregrinare e il gusto di nuove conoscenze non hanno intaccato in lui l'amore per la terra d'origine, che anzi si è rafforzato nel confronto con i tanti Paesi visitati, costringendolo quasi a riscoprire le proprie radici e l'attaccamento a Canicattini, sentimenti sempre presenti ma che sono riaffiorati prepotentemente negli ultimi anni con il dispiegarsi di frequenti viaggi nel paese natìo e le frenetiche visite ai luoghi più belli della Sicilia, cosa che lascia intuire come il nostro Paolo voglia riassaporare la vita della nostra terra.
Non sorprende quindi che nei suoi quadri egli è portato a fissare personaggi, paesaggi e tradizioni tipicamente nostrane, riuscendo a tradurre sulla tela le emozioni da lui provate in occasione dei suoi periodici viaggi in Sicilia, e in particolare a Canicattini.
Una raccolta di questi dipinti (venticinque, per l'esattezza), ha formato oggetto della mostra da lui tenuta lo scorso novembre presso l'Istituto Italiano di Cultura di Montreal. nel quadro delle iniziative dedicate agli artisti italiani che ha visto la partecipazione di nomi importanti, come i fratelli Taviani (cinema) e Paola Quattrini (teatro).
“La Sicilia di Paolo Ruiz", questo il titolo della mostra che ha ottenuto un lusinghiero successo e provocato favorevoli commenti da parte dei giornali del Quebec, come il "Corriere Italiano", e il "Cittadino canadese".
Nei dipinti di Ruiz l'amore per Canicattini si rivela attraverso mille dettagli: il tronco rugoso di un albero d'ulivo, una processione religiosa per le strade del paese (dove si riconoscono il padre e la nipote dell'autore), un prato di contrada Cavasecca, un pomeriggio primaverile visto dalla "ciazza", etc. E poi i personaggi tipici del paese, come "Nnanu u pilianti", "Pippinu pantaluni" e altri. E infine, inconfondibili, i colori e le luci della nostra terra. Insomma, tutte opere che rivelano un autentico talento artistico in Paolo Ruiz.
A dimostrazione del successo della mostra, va segnalato il fatto che su di essa é stato effettuato un apposito servizio da parte della Televisione Italiana in Canada. con una lunga intervista al nostro concittadino. Davvero un canicattinese di cui possiamo andare orgogliosi.
Complimenti e auguri, caro Paolo.
Salvatore Mozzicato